Notre situation politique m’a fait penser – comme je l’évoquais dans l’analyse des résultats du 1er tour- aux mots du général Foch avant la bataille de la Marne en septembre 1914 :
« Ma droite recule, ma gauche est menacée, mon centre est enfoncé. La situation est excellente : j’attaque ! ».
Et bien !
BRISONS cette tradition locale du pouvoir sans partage, de la politique du guichet (qui se trouve Place de la Motte) et du clientélisme.
LUTTONS contre cette tromperie qui abuse chacun et tout particulièrement les personnes plus modestes ou défavorisées en leur faisant croire qu’ils pourront obtenir une amélioration de leur
situation individuelle (un emploi, un logement, …) grâce à une intervention du député. Le nôtre ose même dire que la réouverture de la ligne SNCF Châteaubriant/Nantes a été possible grâce à son «
action déterminante ». Mais quel culot ! C’est pendant le mandat de son père, alors député-maire de Châteaubriant- que la ligne avait été fermée l Nous savons tous que ce chantier a connu une
avancée décisive uniquement grâce à l’engagement financier (à hauteur de 75 %) du Conseil Régional, du Conseil général et de la communauté urbaine de Nantes, ce qui obligera l’Etat à financer le
solde. Mais nous attendons toujours et notre député n’y a rien fait. Non, un député n’ouvre pas les lignes de chemin de fer, il ne crée pas d’emploi, il ne construit pas de logements. Le député
propose et vote les lois, ainsi que le budget de la nation. Prétendre pouvoir réaliser autre chose est un mensonge.
C’est pour cela qu’il faut engager la lutte sur le plan politique, afin d’empêcher le vote des lois qui permettront d’appliquer le programme de N. Sarkozy.
Un groupe socialiste fort à l’assemblée luttera contre le prétendu « travailler plus pour gagner plus ». Les heures supplémentaires ne constituent pas des augmentations de salaires (par leur
irrégularité), elles sont imposables et n’ouvrent pas de droits pour la retraite.
Un groupe socialiste fort à l’assemblée luttera contre la TVA sociale qui prétend relancer la croissance et financer la protection sociale. Mais « TVA » et « social » sont des mots incompatibles.
Qui ressentira le plus les effets de l’augmentation des prix ? Par ailleurs, le gouvernement envisage d’instaurer une franchise médicale qui ne permettrait le remboursement des soins qu’à partir
de 100.00 € de dépenses. Qui pourra se soigner ?
Un groupe socialiste fort à l’assemblée luttera contre la suppression de la carte scolaire. Car comment garantir un égal accès à l’éducation ? La dérégulation de la carte scolaire ne peut
qu’amplifier le phénomène des ghettos sociaux.
Un groupe socialiste fort à l’assemblée permettra un véritable débat démocratique à l’Assemblée nationale. Une majorité UMP écrasante ferait de l’Assemblée une simple chambre d’enregistrement du
programme de N. Sarkozy. Dans notre circonscription comme en France, nous voulons un député à l’écoute de nos concitoyens, de leurs détresses, de leurs espoirs, de leur bien-être. Nous voulons un
député qui siège et qui rende compte de son mandat aux électeurs. Placez votre confiance dans Pascal Bioret, notre candidat socialiste.
Par Danièle Catala
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http://obouba.over-blog.com/article-10850237.html
et une explication simple du mécanisme de la TVA sociale
Prenons un exemple chiffré très simplifié. Sur 100 euros de consommation
française HT, supposons que nous ayons 80 % de produits français + 20 % de
produits importés (+ 20 % de produits exportés qui n'entrent pas dans la
consommation).
AUJOURD'HUI :
- L'Etat encaisse 19,6 euros de TVA (sur tous les produits) + environ 25
euros de cotisations sociales (uniquement sur la part "made in France"),
soit environ 44,6 euros.
- L'Entreprise a un coût de revient de 95 et un bénéfice de 5.
- Le consommateur dépense 119,6 euros.
AVEC la TVA SOCIALE de 5% :
- L'Etat encaisse toujours 44,6 euros (principe de neutralité, sinon il
s'agit d'une augmentation classique de la TVA), dont 24,6 euros de TVA (dont
5 euros de TVA sociale) + environ 20 euros de cotisations sociales
(uniquement sur la part "made in France")
- L'Entreprise importatrice a toujours un coût de revient de 95 et un
bénéfice de 5 + 24,6 euros de TVA = 124,6 euros
- L'Entreprise française a un coût de revient de 90 euros (95 - baisse de
cotisations 5 ) + 5 euros de bénéfice = 95 euros HT
En supposant que les entreprises répercutent intégralement la baisse des
cotisations sociales et la hausse de la TVA sur leurs prix de vente :
=> hausse significative des prix des produits étrangers importés en France :
124,6 euros au lieu de 119,6
=> baisse légère des prix des produits français consommés en France : 95 x
1,246 = 118,37 euros au lieu de 119,60
=> baisse significative des prix des produits français exportés : 95 euros
au lieu de 100
En moyenne : (20 % produits étrangers x 124,6) + (80 % produits français x
118,37) = 119,6 : neutralité de la TVA sociale
Les importations reculent (car soit les prix des produits importés
augmentent, soit les marges des distributeurs fondent).
Les exportations augmentent (car les prix français sont plus compétitifs).
Les prix à la consommation en France sont très peu touchés EN MOYENNE,
peut-être 1% si les entreprises françaises gardent une partie de la baisse
des cotisations pour augmenter leurs marges.
Les délocalisations ne sont que très marginalement concernées, les salaires
français n'étant plus que 28,5 fois plus élevés que les salaires chinois...
au lieu de 30 fois ! Mais c'est globalement un signal positif pour les
entreprises françaises.