Pour nos électeurs, le score peut sembler sévère. Bien sûr, on
est abasourdi sur le coup. Cependant, la reconstruction a bel et bien commencé.
Depuis le mois de septembre dernier - avec mon équipe - nous avons réussi à rassembler les forces de gauche et tous les sympathisants qui s’étaient dispersés dans un grand
désarroi après la défaite de 2001. Aujourd’hui, ils constituent un socle qui a repris confiance autour de mes colistiers. Notre campagne a été constructive, dynamique. Chaque candidat de notre
liste a pu affirmer sa force de conviction et sa compétence par des interventions remarquables lors de nos réunions publiques. Le dernier meeting du 6 mars a été un temps fort de fête et d’espoir
qui a soulevé l’enthousiasme des nombreux participants.
Pendant la campagne, avec les Castelbriantais, nous avons fait connaissance. Mais il faut du temps pour installer une crédibilité politique nouvelle. Ici, les enjeux nationaux
n’ont pas du tout pesé sur ce scrutin local : on élit « maire » celui que l’on connaît et qui semble rassurer. Avec mes colistiers, je dois construire cette confiance qui sera
fondée sur ma capacité à défendre les dossiers et à porter des convictions. Les nombreux messages que j’ai reçus depuis le 9 mars montrent que l’on compte sur moi pour continuer. Dès le 10 mars,
toute l’équipe était déjà au travail.
Ces derniers mois, les habitants nous ont ouvert leurs portes avec bienveillance et sympathie. Maintenant, il faut poursuivre le dialogue avec les citoyens pour leur montrer
que nos projets amélioreront leur quotidien et feront progresser notre territoire. Je suis prête à relever le défi.
Par Danièle Catala
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